[PC-DOS-MAC] Gabriel Knight The Beast Within

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SaturnSega192
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[PC-DOS-MAC] Gabriel Knight The Beast Within

Messagepar SaturnSega192 » dim. 10 avr. 2016 10:18

Bonjour les gens.

Aujourd'hui je souhaiterai faire le test d'un très bon jeu d'aventure de la célèbre conceptrice de jeux vidéo: Gabriel knight the beast within.

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concepteur: Jane jensen
Genre: Aventure
Année: 1995
Plateforme: WINDOWS, DOS,MAC


Le jeu étant désormais en libre accès et gratuit qui plus est sur le site d'abandonware, je me suis servis de ça pour mes screenshots :) .

L'histoire:

Gabriel s'est installé dans le château de ses ancêtres à Rittersberg en Bavière pour y écrire son prochain roman. C'est alors que les habitants du village se présentent à sa porte pour lui demander d'enquêter sur un loup-garou, cette créature étant selon eux responsable de la mort de la fille du cousin de l'un des villageois.

L'aventure est composée de 6 CD-ROM. Le joueur contrôle tour à tour le héros (Gabriel Knight) et son assistante (Grace Nakimura) au cours d'une histoire sortie tout droit de l'imaginaire de l'écrivain Jane Jensen.

The Beast Within est un jeu en pointer-cliquer, où il est possible de perdre vers la fin, et dont les énigmes sont plutôt corsées et demandent de la réflexion. De plus, à la différence des deux autres opus, le jeu est intégralement composé de séquences vidéos tournées un peu comme phantasmagoria et autre jeux fonctionnant avec le FMV .

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Le gameplay

Deux années se sont écoulées depuis Sins of the Father. Mais l'interface a été complétement revue, et tout a été pensé pour être intuitif et fonctionnel.

Le jeu est découpé en six chapitres, et vous incarnez Gabriel et Grace à tour de rôle.

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L'écran se divise en deux parties: le haut est réservé à l'aventure, et le bas, que l'on appelle le bandeau, c'est l'ensemble des fonctions du jeu. Bien sûr, le manuel, impeccable de précision, est indispensable pour apprendre à maîtriser le gameplay. Pour ne pas le plagier ( le manuel), nous dirons que les paramètres du jeu ( charger, sauvegarder, changer de registre de sauvegarde, sons...) sont accessibles depuis l'icône du visage, en bas à gauche.

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L'inventaire s'ouvre par un clic sur l'icône en bas à droite, et vous pouvez directement interagir avec les éléments du décor, ou entre les objets, en pointant et cliquant, selon les lois de la plus grande simplicité.

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Les dialogues se déclenchent par un simple clic sur les personnages rencontrés, et le curseur, en changeant de forme, annonce une interactivité possible. Tout est vraiment simple comme bonjour. Plus de verbes d'actions, plus de situations cornéliennes liées à une mauvaise utilisation des fonctions.

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Sorti dans la foulée de Phantasmagoria, Gabriel Knight 2 en épouse de nombreux points communs, du moins pour le gameplay et pour l'interface.
Par contre, l'utilisation du magnétophone de Gabriel Knight peut demander un peu de concentration, lorsque vous aurez à bidouiller un montage pour résoudre une énigme. Mais là encore, le manuel est très clair pour vous apprendre à l'utiliser.

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En ce qui concerne les énigmes elles-mêmes, elles se situent dans la moyenne des jeux d'aventure de l'époque: quelques objets à utiliser à bon escient et au bon endroit, des items de dialogues à épuiser, et surtout tout observer. Chaque résolution d'énigme fait progresser votre score, dont le maximum est de 678 points. Pour changer de chapitre, il faut avoir tout vu et tout dit. Cela peut paraître simple, mais c'est loin d'être évident. Le chapitre 4, par exemple, vous demandera de passer les musées au peigne fin pour espérer avancer dans votre enquête. Cela dit, c'est rassurant: si vous êtes bloqué, il faut reprendre tous les lieux accessibles et reprendre tous les dialogues afin de décoincer votre schmilblick.

Attention tout de même à quelques passages retors: sans vouloir spoiler, disons qu'une énigme en rapport avec un coucou tyrolien, et une fin de jeu plutôt orientée "action", sont des moments délicats à passer. Mais pour le reste, à condition de bien écouter, de réécouter les dialogues ( automatiquement enregistrés par Gabriel dans son magnétophone), de tout lire, de tout regarder, le jeu se situe dans une moyenne honorable en terme de difficulté. Comptez douze à quinze heures pour en venir à bout, et sans doute plus si vous décidez de flâner au gré des décors.

Motion capture et doublage

En 1995, de nombreux jeux exploitent la technologie dite "Motion Capture". Sierra en a presque fait un label avec Phantasmagoria, sorti presque simultanément avec The Beast Within.
Le choix et le jeu des acteurs ont fait l'objet de vives critiques, les uns regrettant que Tim Curry, l'acteur qui avait prêté sa voix au premier Gabriel Knight, n'ait pas été retenu pour jouer dans ce second opus. Le choix de Dean Erickson, que l'on a comparé à un boy band sans charisme, a semblé faire l'unanimité des critiques négatives.
Et pourtant, Dean Erickson s'en tire pas si mal. Gabriel Knight est un séducteur égocentrique, et c'est bien ce personnage que joue l'acteur. Et parmi les 45 comédiens recrutés pour les besoins de ce film, euh pardon, pour ce jeu, tous s'en tirent pas si mal. Avec une mention spéciale au "méchant" campé par Peter Lucas. Un rôle qu'il habite de toute son âme.
Quelques scènes apportent une aura émotionnelle à ce jeu. Personnellement, j'ai été très touché par la scène du "miracle" dans le sanctuaire de la Vierge Noire, mais aussi par d'autres scènes hautement chargées en émotions.
Les lieux visités sont photographiés mais restituent à merveille les intérieurs du Château de Neuschwanstein, ou les abords du lac où fut retrouvée la dépouille de Louis II.
Finalement, la performance des acteurs du doublage est plus médiocre que le jeu des acteurs.

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Le jeu très très bon mais bon sang les doublages "français" du moins sont horribles, on sent vraiment le manque de motivation de l'acteur principal, je sais pas mais c'est étrange.

Par exemple, comme sur le site de l'abandonware le dise si bien, il y a carrément des dialogues ratés et non retirés du jeu comme le souffleur ou même un gars qui ne peux même pas se relire et j'en passe et des meilleurs.

conclusion: excellent jeux d'aventure, excepté pour les dialogues qui sont juste médiocres et mal joués mais bon cela à son charme tout de même, cela ne gâchant en rien le plaisir du jeu en lui même.
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